Où suis-je?

Bienvenue sur ce blog consacré à un peu tout et n'importe quoi, mais où il sera principalement question de: Harry Potter et la fantasy en général, de romans d'aventures maritimes, de littérature, de séries télés (majoritairement des productions britanniques, mais pas que) et de cinéma!


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The Fiery Cross
--> Outlander 5
1771. La famille agrandie des Fraser mène une vie paisible dans la Caroline du Nord rurale, mais de nouveaux soucis se font jour tandis que l'existence de Stephen Bonnet, à elle seule, empêche Roger et Jamie d'avoir l'esprit totalement tranquille.

1412 pages. C'est la taille de ce pavé. 1412 pages. Je le sais parce que je les ai comptées elles sont numérotées. Ce ne serait pas un reproche, 1412 pages, si ce que Diana Gabaldon avait à raconter ne pouvait facilement tenir en moitié moins, et je compte large. Sa tendance à prendre son temps était de plus en plus prononcée, mais là, on atteint le niveau où vraiment, cela commence à casser. Il se passe des choses (le retour de Stephen Bonnet, quelques mésaventures arrivant à Roger et Jamie qui frôlent la mort, quelques petites tentatives de viol par-ci par là, on continue de réfléchir aux voyages dans le temps...) mais tout est complètement dilué dans une description du quotidien qui n'a rien de particulièrement passionnant et semble surtout là pour montrer que Gabaldon a fait ses recherches sur la vie des colons au XVIIIe siècle. Au bout de cinq tomes, on sait qu'elle fait des recherches, mais du coup, l'important et l'accessoire sont sur le même plan quand auparavant l'auteure était capable de donner un vrai sens du danger à ce que vivaient ses personnages, à instaurer un climax. Désormais, c'est à peine si affronter le méchant de l'histoire a plus d'importance que parler d'un moutard qui doit aller sur le pot et comment appeler ça selon la culture dans laquelle on a grandi. Parce que soucis du quotidien = réalisme = personnages crédibles et vivants? Pas sûr, Claire et sa famille devenant de moins en moins intéressants d'un tome sur l'autre (déjà que bon...)

Peut-être s'agit-il d'un tome de transition, puisqu'on ne se trouve pas dans une période de l'histoire particulièrement troublée bien que cela ne devrait pas tarder à changer. Mais tout de même, autant savoir abréger, du coup, que se perdre dans 1412 nuances de blabla. Qui se lit quand même relativement vite quand on n'a pas grand chose d'autre à faire, ce qui reste à ce stade la seule chose de bon que je peux dire de la prose de Diana Gabaldon.
potion préparée par Zakath Nath, le Samedi 24 Décembre 2016, 11:18bouillonnant dans le chaudron "Littérature".