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Bienvenue sur ce blog consacré à un peu tout et n'importe quoi, mais où il sera principalement question de: Harry Potter et la fantasy en général, de romans d'aventures maritimes, de littérature, de séries télés (majoritairement des productions britanniques, mais pas que) et de cinéma!


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Potion précédente-Potion suivante
The Crown, saison 3 épisode 6: Tywysog Cymru
Charles a désormais 21 ans et son intronisation comme Prince de Galles approche. Sa mère décide de l'envoyer apprendre le gallois à l'université d'Aberystwyth où il se retrouve en butte à un fort sentiment nationaliste et républicain. Charles y voit enfin l'occasion de montrer de quel bois il est fait.

Tywysog, en gallois, signifie meneur mais dans ce contexte, le titre de l'épisode se traduit évidemment par Prince de Galles. Charles fait son grand retour dans la série après Pater Familias où il vivait une scolarité particulièrement épouvantable, voyons s'il s'en tirera mieux cette fois-ci.

Charles a passé la vingtaine et est désormais étudiant à Cambridge où il fait, entre autre, du théâtre. C'est dans une loge qu'on le découvre alors que lui et ses camarades font leurs derniers préparatifs et il murmure une petite réplique de Richard II avant d'entrer en scène. Charles est à présent incarné par l'excellent Josh O'Connor, un peu trop beau pour le rôle mais qui a les oreilles bien décollées.

Peu de temps après cette courte introduction, Michael Adeane et le Duc de Norfolk se rendent à Downing Street pour parler de lui et du fait qu'il est désormais en âge d'être intronisé Prince de Galles. Pour les deux représentants de la Couronne, il est évident qu'il n'y a pas de changement à apporter depuis la dernière intronisation qui avait eu lieu en 1911 (ça remonte mais cela s'explique par le fait que ni George VI, ni Elizabeth II n'ont jamais porté ce titre). Pour information, George V avait organisé pour son fils aîné une cérémonie spectaculaire aux allures médiévales revues par Hollywood où le futur Edward VIII était costumé en Joffrey Baratheon. Bizarrement, il avait détesté cela. Pour Harold Wilson et son équipe, ce n'est peut-être pas la bonne approche, vu le climat qui règne dans la région.

Il s'en explique plus en détail à la reine: on ne va pas réquisitionner l'armée cette fois-ci, faire croiser des navires de guerre dans la baie et tout le tralala. Certes, ça en met plein la vue mais ça sent l'invasion et les Gallois en concevraient un ressentiment qui s'ajouterait à celui déjà bien présent d'une grosse frange de nationalistes. Il conseille quelque chose de plus modeste, mais surtout que Charles passe quelques mois étudier le gallois sur place et prononce son discours d'intronisation dans la langue du cru, histoire de faire un peu moins pièce rapportée. Elizabeth est un peu gênée par ce plan car Charles s'épanouit enfin à Cambridge où il fait du théâtre et y trouve une façon de s'exprimer. Et elle a l'air sincèrement contente pour lui.

Seulement voilà, la raison d'État passe avant tout et c'est un véritable conseil de famille, Adeane et corgis inclus, qui explique à Charles que son théâtre c'est bien joli mais il va devoir mettre ça entre parenthèses quelques mois pour apprendre le gallois à l'université d'Aberystwyth, dans le nord du Pays de Galle. Charles essaie bien de discuter mais il n'a aucune chance d'obtenir gain de cause et doit s'exécuter.

On a ensuite une petite scène, la toute première entre Charles et Anne, qui permet de voir qu'ils ont une certaine complicité malgré des caractères opposés, ce qui fait plaisir pour le prince parce qu'il est souvent bien isolé. Il se plaint du fait qu'Elizabeth soit toujours sur son dos et pense qu'Anne a bien de la chance qu'elle n'ait pas autant d'exigence à son égard mais sa sœur sait ce que cette attitude cache: leur mère ne lui fiche pas la paix parce qu'elle l'aime davantage mais parce qu'Anne est désormais loin dans l'ordre de succession (même ses deux plus jeunes frères passent avant elle - ce serait différent de nos jours où l'on respecte l'ordre de naissance sans distinction de sexe) et est quantité négligeable. Elle aimerait bien être à la place de Charles pour qu'Elizabeth lui fasse des reproches. Sauf qu'elle a plus de répondant que le frangin et ne se laisserait pas faire. Après quoi elle lui offre une bise et un coup de poing dans le ventre pour lui souhaiter au revoir et bonne chance.

En route pour Aberystwyth, où soit dit en passant j'ai passé quelques jours de vacances à l'époque où l'on pouvait traverser la Manche sans se retrouver en quatorzaine et c'est très joli, vraiment. On y fait la connaissance d'Edward Millward, prof de gallois à l'université mais aussi farouche partisan de l'autodétermination du Pays de Galles et républicain convaincu. Il est joué par Mark Lewis Jones, qu'on peut voir actuellement dans The Third Day. Quand on le découvre, il prononce un discours en gallois à une assemblée partageant ses idées et la langue galloise sera à l'honneur cet épisode, logique me direz-vous mais c'est suffisamment rare pour qu'on le souligne.

Millward est convoqué par le doyen de l'Université qui en compagnie d'Adeane lui explique qu'il va avoir un élève très spécial pendant quelques mois: le prince Charles. Au départ, Millward ne veut pas en entendre parler: pour lui, le prince est un imposteur et n'a aucune légitimité comme prince de Galles, il n'a qu'à se trouver un autre professeur mais lui ne veut pas lui faire cour, ça va à l'encontre de ses principes. Il cède finalement quand il apprend que Charles doit apprendre la langue car c'est dans celle-ci qu'il prononcera son discours. Comme la cérémonie sera retransmise en direct à la télévision et largement regardée, Millward y voit l'occasion pour celle-ci d'être entendue par une audience considérable, une opportunité trop rare pour qu'on la laisse passer. C'est en tout cas ce qu'il explique le soir à sa femme (en gallois) mais celle-ci n'est pas impressionnée car elle est toute aussi hostile, sinon plus que lui, à l'Angleterre et ses représentants.

À son arrivée, Charles est accueilli par quelques applaudissements de la part de gens qui célèbreraient la moindre visite d'une célébrité quelconque mais plus largement par des gens brandissant des panneaux assez peu accueillants envers "Carlo". Il fait tout de même bonne figure et salue tout le monde aimablement avant de faire connaissance avec son futur enseignant.

Autant le doyen de l'Université est accueillant, pour ne pas dire flagorneur, autant Millward joue franc-jeu avec son élève d'entrée de jeu: il le traitera comme n'importe quel autre étudiant, en l'appelant Charles et non votre altesse royale, et ce dernier doit bien comprendre qu'il n'a rien contre lui personnellement mais qu'il est républicain et que même s'il était royaliste, les Windsor ne serait pas sa famille royale.

Et maintenant, au boulot! Il emmène donc Charles au labo de langues pour lui faire expérimenter sa méthode qui permet d'apprendre le gallois en un temps record: tout se base sur l'imitation, et il passe un casque à Charles qui répète sagement les mots en gallois qu'il entend... et même la traduction en anglais qui suit, au grand amusement des autres étudiants tandis que Millward a l'air de se demander ce qu'il a fait au ciel pour qu'on lui refourgue un neuneu pareil.

Le soir venu, Charles gagne sa petite chambre d'étudiants (toujours plus grande que certaines chambres d'hôtel dans lesquels j'ai dormi mais je suppose que pour lui c'est un choc), tente de sympathiser avec les hippies de la chambre voisine qui lui claquent la porte au nez et en désespoir de cause téléphone à Anne qui lui remonte le moral mais est loin d'ici et a autre chose en tête.

Le doyen, Millward et quelques autres éminents membres de l'équipe enseignante le convient au moins à un grand dîner où l'ambiance est bonne... jusqu'à ce que Charles gaffe sans s'en rendre compte en confiant qu'il ne sait pas du tout où la bibliothèque de l'université se trouve et qu'il ignore complètement qui est le Llywelyn dont les autres parlent, est-ce que c'est un ancien prof de la fac, ou un poète? Gêne générale mais il n'en a pas conscience.

Lors du cour suivant, Millward explique à Charles qu'il a commencé à traduire en gallois son discours d'investiture. Il préfère s'abstenir de commentaire sur le fond, son rôle est d'apprendre au prince à le prononcer correctement et la plus grande difficulté sera le mot atmosphère, qui se dit awyrgylch. Après s'être un peu entraîné et se chauffant un peu, Charles ne peut s'empêcher de montrer à son prof que niveau élocution il n'est pas une brêle, le théâtre l'a bien aidé à ce niveau et se lance dans une série de vire-langue à rendre jaloux Lionel Logue.

D'abord amusé ou en tout cas indulgent, Millward finit par s'agacer et lui faire remarquer qu'il a l'air de prendre tout cela à la légère. Sa manière de ne pas avoir même cherché la bibliothèque ou s'être renseigné sur l'Histoire du pays dont il allait être fait prince au point de ne pas savoir qui était ce Llywelyn évoqué lors du repas a mis tout le monde dans l'embarras. Millward est bien conscient qu'on considère le Pays de Galles comme quantité négligeable mais durant son séjour, Charles pourrait au moins faire un effort pour les respecter avant de repartir en Angleterre pour ne plus jamais revenir, comme ses prédécesseurs avant lui.

Dures paroles mais Charles en prend bonne note et se débrouille pour trouver la bibliothèque (toujours suivi par un ou deux gardes du corps, on n'insiste pas dessus mais ils sont toujours dans les parages) et se met à bosser un peu plus studieusement.

À Londres, Elizabeth prend aussi connaissance du fameux discours. D'après Wilson, il est trop sec et il a suggéré que Charles y apporte sa touche personnelle, ce qui n'est pas sans inquiéter Philip, même quand sa femme lui fait remarquer que lors de son discours prononcé au Cap quand elle a atteint sa majorité, on l'avait bien laissé faire (même s'il avait été rédigé essentiellement par l'inévitable Lascelles). Elle, c'est elle, mais Charles, ce n'est pas la même limonade.

La leçon suivante se passe bien, Charles montrant qu'il a bien appris sa leçon et sait désormais qui est Llywelyn ap Gruffud, premier Prince de Galles et enfant du pays, à qui le roi Henry III a donné son titre avant qu'il ne soit tué par le fils de ce dernier, Edward. Adouci, Millward lui explique qu'une prophétie raconte qu'un jour, un vrai fils de Galles parlant gallois se présentera au château de Caernafon. Charles est bien conscient qu'il n'est pas gallois mais pour la langue, il peut en tout cas faire de son mieux. Et comme Millward découvre que Charles ne s'est toujours pas fait d'ami et va dîner tout seul, il décide de l'inviter chez lui.

Sa femme n'est pas du tout ravie de voir débarquer le prince (en fait elle était en train de baver à son sujet au téléphone juste avant son arrivée) mais fait un effort de politesse. Durant le dîner, Millward et elle évoquent leur rencontre lors de leur parcours militant et cela permet d'évoquer l'histoire de Capel Celyn, un petit village où l'on parlait presque exclusivement gallois et qui a été totalement englouti quelques années plus tôt lorsqu'on a construit un réservoir pour alimenter la ville de Liverpool, en Angleterre donc.

Là, Charles commence à un peu prendre conscience que les revendications nationalistes et la volonté d'auto-détermination des Gallois ne viennent pas seulement d'une fierté blessée par une défaite remontant au Moyen Âge mais que tout cela continue à avoir des répercussions au moment où ils parlent.

Après son départ, Mrs Millward confie à son mari que d'accord, elle ne déteste pas le Prince, finalement, elle aurait plutôt pitié de lui. Rien qu'à la tête qu'il faisait quand elle et son époux sont allés coucher leur gamin, elle a compris qu'il n'entretenait pas vraiment ce genre de relation avec ses parents. Ce n'est pas très glorieux de voir que le mieux que Charles parvienne à susciter est la pitié mais je suppose que c'est déjà un début. Et que vu comme ça va tourner avec Diana, on ne pourra pas éternellement être juste désolé pour lui.

Il continue en tout cas de ruminer tout ce qu'il a appris lors de son séjour, notamment lors d'une sortie sur les hauteurs d'Aberystwyth et décide, comme le voulait Harold Wilson, d'apporter sa touche perso, demandant à Millward de traduire pour lui ses ajouts.

Et c'est le grand jour! Toutes les caméras sont braquées sur le château de Caerfanon où a lieu la cérémonie, toute la famille royale est là ainsi que le Premier Ministre, il y a aussi foule à l'extérieur.

Charles est donc stressé de façon compréhensible, mais reçoit la visite de son grand-oncle pour l'encourager. On se souvient de l'épisode Pater Familias et du fait que Mountbatten était bien plus protecteur à son égard que Philip, ça n'a pas changé et une piqure de rappel n'est pas forcément superflue. Je regrette juste qu'on ne voie pas non plus qu'il était aussi le préféré de la Queen Mum qui avait aussi pas mal d'influence sur lui. Ce sera peut-être pour la saison prochaine, surtout après que Mountbatten aura quitté la scène.

Après un trajet en carrosse avec quelques huées mais surtout des applaudissements, c'est le début de la cérémonie où il jure allégeance à la reine et elle lui remet une jolie couronne en échange et non, personne n'a fumé la moquette au département costume de la série, Elizabeth II était véritablement affublée de cette chose visiblement piquée sur le plateau de la série classique de Doctor Who dans la réalité. Je ne sais pas comment Josh O'Connor et Olivia Colman ont fait pour garder un visage impassible tout le long, la marque des grands acteurs à n'en pas douter.

Le moment du discours est venu et après avoir prononcé correctement awyrgylch, Charles entre dans la partie personnelle du sppech où il dit en gros qu'il a conscience que le Pays de Galles a sa propre histoire, son propre caractère et sa propre voix qui devrait être entendue.

Un propos qui ne tombe pas dans l'oreille de sourds et la foule qui comprend le gallois est bien contente d'entendre ça... Tout comme Millward, qui suit la cérémonie depuis le pub (il a bien été invité mais comme il l'a expliqué à Charles, il y a des limites à ce qu'il est prêt à faire pour lui).

Tout heureux de son succès, Charles rend une dernière visite à Millward avant de quitter Aberystwyth pour une petite tournée au Pays de Galles, lui offrant à l'occasion son livre de vire-langue. Millward est heureux de lui avoir appris quelques petites choses mais est curieux: comment la famille royale a-t-elle pris ce qu'il a dit sur le Pays de Galles? C'est tout l'avantage de d'avoir prononcé le discours en gallois, répond Charles à son prof amusé: ils n'y ont absolument rien compris.

Enfin de retour à Buckingham Palace après avoir rempli une mission délicate alors qu'il ne partait pas gagnant, Charles est assez chagrin de voir que sa mère n'est pas là pour l'accueillir. Puisqu'elle ne vient pas à lui, c'est lui qui ira à elle et il entre dans ses appartements alors qu'elle se démaquille. Il ne cache pas qu'il attendait un accueil plus chaleureux, au moins un merci, voire des félicitations, soyons fous.

Elizabeth lui fait remarquer qu'on ne va pas brûler un cierge chaque fois qu'un membre de la Firme fait son boulot. C'est sec, mais on comprend vite ce qui l'a contrarie: elle s'est fait traduire le discours et n'est pas dupe un seul instant. En parlant du Pays de Galles, de sa personnalité distincte qui doit se faire entendre, Charles parlait en fait de lui. C'est totalement inapproprié: un souverain ne doit pas prendre parti, montrer sa personnalité. Le moindre sourire ou froncement de sourcil peut être mal interprété. Elle a dû prendre sur elle pour se fondre dans sa fonction, elle rappelle les mots de sa grand-mère Mary comme quoi ne rien faire est ce qu'il y a de plus difficile au monde.

Charles rétorque alors que c'est peut-être plus difficile pour lui de rester neutre car il a un cœur. Et une voix qu'il a l'intention qu'on entende.

Elizabeth l'achève proprement: personne ne veut entendre sa voix. Ni le peuple, ni même sa famille. Ce qui rappelle une nouvelle fois une réplique de la reine Mary, à son fils aîné cette fois, juste avant son discours d'abdication.

Elizabeth est évidemment cruelle sur ce coup-là, et on sait qu'elle a toujours eu une relation difficile avec son héritier, justement car elle le voit comme un héritier avant de le voir comme un fils et elle n'endosse pas le beau rôle. Cela dit, il ne faut probablement pas y voir une totale sincérité. En début d'épisode, elle semblait se réjouir de voir Charles heureux à Cambridge et s'exprimant par le biais du théâtre. Son bonheur ne l'indiffère probablement pas mais elle doit avant tout penser à former son successeur et le spectre d'Edward VIII est toujours présent. Un monarque qui étale trop ses opinions et sa personnalité est un danger, et elle veut tuer dans l’œuf toute volonté de jouer ce jeu-là chez Charles(il est d'ailleurs intéressant de noter que cette fois-ci, le danger vient du gars timide et godiche et pas de quelqu'un de plus flamboyant comme Edward ou Margaret. Comme quoi ça ne veut rien dire).

Au moins Charles peut-il retourner à Cambridge et à la scène, où il interprète Richard II. Dans la réalité lui et ses camarades faisaient apparemment plus dans le sketch comique mais le choix de la pièce et du monologue ont forcément davantage de résonance avec le thème de l'épisode:

For within the hollow crown/ That rounds the mortal temples of a king/ Keeps Death his court and there the antic sits,/ Scoffing his state and grinning at his pomp,/ Allowing him a breath, a little scene,/ To monarchize, be fear'd and kill with looks,/ Infusing him with self and vain conceit,/ As if this flesh which walls about our life,/ Were brass impregnable, and humour'd thus/ Comes at the last and with a little pin/ Bores through his castle wall, and farewell king!/ Cover your heads and mock not flesh and blood/ With solemn reverence: throw away respect,/ Tradition, form and ceremonious duty,/ For you have but mistook me all this while:/ I live with bread like you, feel want,/ Taste grief, need friends: subjected thus,/ How can you say to me, I am a king?/

Après un épisode 5 en demi-teinte, en voici un beaucoup plus satisfaisant et important pour la suite même si comme ce sera sans doute toujours le cas dans un épisode centré sur Charles, le ton n'incite pas vraiment à l'optimisme.

Le Point corgis: comme dit plus haut, ils sont conviés aux réunions de famille.
potion préparée par Zakath Nath, le Mardi 13 Octobre 2020, 22:19bouillonnant dans le chaudron "Séries tv".