Où suis-je?

Bienvenue sur ce blog consacré à un peu tout et n'importe quoi, mais où il sera principalement question de: Harry Potter et la fantasy en général, de romans d'aventures maritimes, de littérature, de séries télés (majoritairement des productions britanniques, mais pas que) et de cinéma!


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Potion précédente-Potion suivante
The Crown, saison 3 épisode 1: Olding
1964. Elizabeth II entame une nouvelle phase de son règne et est sur le point d'accueillir son premier Premier Ministre travailliste, non sans quelques inquiétudes sur ses véritables sympathies. Car en pleine Guerre Froide, l'ennemi pourrait être plus proche qu'on ne le croit.

On avait été prévenu dès la première saison mais cette fois-ci c'est le grand saut, changement général de trombine pour la famille royale et son entourage. Adieu Claire Foy, Matt Smith, veaux, vaches, cochons... place à Olivia Colman, Tobias Menzies et toute une bande de joyeux drilles qui vont nous accompagner pendant deux nouvelles saisons. On commence donc la transition dès le pré-générique nous annonçant qu'on est en 1964, avec une reine de dos, histoire d'amener la métamorphose progressivement.

Or donc, comme si c'était fait exprès (c'est le cas), Elizabeth reçoit la visite d'un tas de gens ravis de lui présenter le tout nouveau portrait qui va orner timbres et pièces car après plus de dix ans de règne il faut admettre qu'on n'a plus affaire à une jeune reine (en fait à ce stade elle n'a pas quarante ans mais il faut bien situer le changement quelque part, même si c'est forcément arbitraire).

On ne peut pas dire que cela ravisse la reine mais comme elle le dit à peu près, c'est comme ça et il faut bien l'accepter.

Et après une jolie surimposition du nouveau visage sur le nouveau portrait, on a posé Elizabeth II.0, générique!

On la retrouve beurrant elle-même ses biscottes en compagnie de son cher et tendre, désormais incarné par Tobias Menzies. J'adore cet acteur, il fait un excellent Philip (boulot facilité par le fait qu'on a l'habitude de lui voir jouer des gars antipathiques et qui ne se prennent pas pour rien tout en étant capable de bien des nuances). Il faut s'habituer à le voir en blond, ceci-dit, d'autant que contrairement à beaucoup de bruns qui jouent des blonds il a fait l'effort de se teindre les sourcils et du coup on comprend pourquoi ses collègues rechignent souvent à le faire: la première fois qu'on découvre le look il donne l'impression d'être malade. Mais après un temps d'adaptation, on accepte.

Philip regarde les infos où l'on nous présente Harold Wilson, travailliste qui a de bonnes chances d'emporter les prochaines élections. Ce qui n'est pas sans inquiéter le prince qui voit déjà le vilain gauchiste leur couper la tête. En plus à son club de gentleman un de ses potes lui a dit que Wilson était allé en Russie dans sa jeunesse, qu'il travaille pour le KGB, qu'il y a même un nom de code, "Olding", et que son prédécesseur à la tête du parti travailliste, Hugh Gaitskell, a probablement été empoisonné par les Russes pour lui laisser le champ libre.

Elizabeth dubite légèrement: "Chéri, je sais que ça doit être passionnant de jouer aux détectives de salon mais tu ne penses pas que le MI5 a déjà enquêté sur Wilson et que s'ils avaient trouvé quelque chose de louche, ils l'auraient dit? Laisse les pros faire leur travail, aucun risque d'avoir un espion près des hautes sphères de l'État". Il faut dire aussi qu'elle est contrariée, elle vient de recevoir un message comme quoi Winston Churchill vient de faire une nouvelle attaque.

S'ensuit une petite séquence où l'on découvre Margaret désormais incarnée par Helena Bonham-Carter, se réveillant avec un mal aux cheveux pour découvrir qu'elle a une nouvelle femme de chambre, la précédente étant en burn-out (on la comprend). C'est le premier point "il y a dix acteurs en Angleterre": Olivia Colman a joué la mère d'Elizabeth et Margaret dans Week-end Royal. Bonham-Carter a joué la même dans Le Discours d'un Roi. Les revoilà donc jouant les deux filles. Bref, Margaret est contrariée parce qu'elle a un dîner prévu le soir avec son mari, mais Anthony part en moto faire des photos avec la ferme intention de ne pas y assister, donc Margaret lui court en vain après dans la cour en déshabillé.

De manière tout à fait prévisible, ce couple ne fonctionne pas du tout et on est donc parti pour assister à son effondrement cette saison, mais pour l'instant ça reste en retrait.

Retour à Buckingham où alors qu'une exposition des œuvres possédées par la Couronne est en préparation, on en profite pour nous présenter Anthony Blunt, leur directeur de collections, un monsieur très bien sous tous rapports, très cultivé, il a été élève à Cambridge, vous pensez bien. On continue sur le thème "il y a dix acteurs en Angleterre" en découvrant Blunt sous les traits de Samuel West. Ou plutôt, en le redécouvrant puisqu'il a déjà tenu ce rôle dans Cambridge Spies. Où la mère d'Elizabeth II était jouée par Imelda Staunton. Qui va jouer Elizabeth II après le départ d'Olivia Colman. Au fait, quand j'ai dit qu'Olivia Colman a joué cette même Queen Mum dans Week-end Royal, vous savez qui était son George VI? Samuel West. Dix acteurs, on vous dit.

La Reine apprécie beaucoup Blunt, parce qu'il ne la fait pas se sentir comme l'inculte qu'elle est lorsqu'il lui dispense son savoir. La conversation s'oriente vers les élections et Lilibeth est surprise d'apprendre que Blunt a voté conservateur, elle le croyait de gauche. Seulement dans sa folle jeunesse, la rassure Blunt, par contre puisqu'on parle de jeunesse, il a appris que Wilson avait été en Russie quand il était plus jeune, et à cet âge, on est facilement impressionnable et facilement séduit par l'idéologie communiste. Enfin, lui il dit ça, il ne dit rien...

La Reine vient rendre une dernière visite à Churchill mourant. John Lithgow reprend du service, dans le cas présent on comprend l'exception à la règle, changer d'acteur pour une scène et pour un personnage déjà vieux en saison 1, cela n'avait pas trop de sens. Le vieux lion s'inquiète aussi de l'arrivée de Wilson au pouvoir, mais il échange quelques tendres dernières paroles avec Elizabeth avant de s'assoupir.

Retour chez les Armstrong-Jones où Anthony (désormais incarné par Ben Daniels qui ressemble plus à son modèle que Matthew Goode même si c'est une considération secondaire pour juger une interprétation) revient à pas d'heure pour découvrir que c'est la nouba chez lui mais ne désire pas y participer et contemple juste discrètement sa femme se donner en spectacle.

Margaret bien imbibée donne un récital, vu son taux probable d'alcoolémie elle s'en tire d'ailleurs bien même si ce n'est pas une vision très glorieuse. On est loin des tendres duos avec papa dans la saison 1.

Mais revenons aux choses sérieuses alors que nous découvrons Elizabeth II observer la cour de son palais depuis sa fenêtre, cachée derrière ses rideaux comme une vieille bique constatant avec horreur que les nouveaux voisins en train d'enménager dans l'immeuble font comme qui dirait mauvais genre. Ou comme Mr Curry peut observer l'Ours Paddington débarquer à Windor Gardens.

Car voilà, c'est fait, le travailliste Harold Wilson est le nouveau Premier Ministre. Ce qui nous permet de parler un peu de Jason Watkins, qui le joue: le cas typique de l'acteur auquel je ne pense jamais quand on me demande quels acteurs j'adore, et pourtant chaque fois que je l'ai croisé, je l'ai trouvé excellent. Peut-être parce qu'il a cette qualité à double-tranchant de se faire à ce point oublier derrière son personnage qu'on ne pense même plus à lui après coup.

Là donc il est impeccable en Ministre qui semble extrêmement mal à l'aise d'être là, comme un poisson hors de l'eau, alors qu'on le briefe sur le protocole (c'est sûr que ce n'est pas Churchill qui était un vieux routier quand Elizabeth a accédé au trône). Le protocole est lourd et pourtant, ce n'est pas Versailles: "Sir, the protocol is as follows. When you're announced, bow from the neck. First time you see the Queen, you say, "Your Majesty." After that it's "ma'am. Rhymes with "ham." Until you leave, then it's "Your Majesty" again. Don't sit until Her Majesty does. Don't talk until she does. Absolutely no physical contact, other than taking her hand, if and only if she offers it. No small talk unless she invites it. At the end, she'll buzz, and I'll come and get you. Bow from the neck and walk back towards me."

Ainsi mis à l'aise, Wilson a droit à un premier face-à-face avec Elizabeth II, qui reste distante. Bon, ce n'est jamais la chaleur humaine dans ce genre d'entretien mais là c'est franchement perceptible.

Wilson ne cache pas qu'une lourde tâche l'attend et qu'il n'imaginait pas qu'elle lui échoirait un jour, ce qui permet à Elizabeth de rappeler qu'elle non plus n'avait pas prévu de se retrouver où elle était mais loin de dire cela pour le rassurer et créer un lien entre les deux, cette mention lui donne l'occasion d'évoquer la mort subite de Gaitskell, devant un Wilson plus mal à l'aise que jamais. Aurait-il des choses à se reprocher? Suspense...

Durant le repas de famille suivant, Elizabeth ne cache pas être déconcertée par le nouveau chef du gouvernement: contrairement à ses prédécesseurs qui d'une façon ou d'une autre faisaient forte impression, Wilson est insaisissable, complètement transparent. Ce à quoi la duchesse de Gloucester fait remarquer que ce sont les parfaites qualités d'un espion, personne ne fait attention à eux, un peu comme son mari. Ce à quoi ce dernier, Henry, rétorque à l'hilarité générale qu'au moins on ne soupçonnera pas sa femme d'être une espionne, vu le dragon que c'est.

Un point sur ces deux-là qui semblent être de nouveaux personnages bien qu'ils soient apparus sous d'autres traits les saisons précédentes. Sans une ligne de dialogue et généralement pour les mariages et les photos de famille, donc on n'en voudra pas aux spectateurs de se demander qui ils sont: Henry est l'un des oncles d'Elizabeth, quatrième enfant et troisième fils de George V, qui n'était pas réputé pour être une lumière au sein d'une famille qui ne mise pourtant pas en priorité sur l'intellect. C'est un peu l'équivalent du prince Edward actuellement, il est là mais par moment on se demande si sa propre famille s'en souvient.

Margaret ne partage pas la gaité générale, toute à ses problèmes conjugaux. La conversation lui fait penser que son mari à elle aussi est insaisissable, tantôt charmant, tantôt odieux mais dernièrement surtout en bonne voie de la détester complètement. Sa mère tente de la rassurer: ils vont bientôt partir en tournée en Amérique, ils devront travailler en équipe, elle a elle-même pu constater qu'avec son mari ce genre d'expérience les rapprochait. C'est bien gentil mais vu les caractères très différents des deux couples, pas sûre que ça aide.

Marion Bailey a succédé à Victoria Hamilton dans le rôle de la Queen Mum et même si je n'ai pas grand chose à reprocher à Hamilton, je trouve que Bailey colle mieux à l'image qu'on s'en fait de gentille grand-mère souriante en apparence même si elle peut être redoutable en dessous. Le personnage ne sera toutefois pas très présent cette saison.

La réunion de famille avait en fait pour cause l'anniversaire du fameux Henry donc qui se voit offrir des merveilles comme un harmonica ou... un balai à chiottes. Cela peut sembler n'importe quoi mais apparemment pour les anniversaires et Noël ça a l'air traditionnel pour les Windsor de s'offrir des merdouilles pour rigoler vu qu'ils sont plein aux as et qu'ils se paient des objets de luxe le reste de l'année. Ah, les grands de ce monde, quel humour...

Mais voilà-t-il pas que cette atmosphère bon enfant s'effrite quand Elizabeth reçoit un appel lui annonçant que yes, le mec est dead. Winston Churchill a rendu son dernier soupir. Évidemment si l'on regarde sur wikipédia, la date de sa mort celle de l'anniversaire du duc ne correspondent absolument pas mais on comprend la volonté d'un chaud-froid et ça fonctionne.

Churchill a droit à des funérailles en grandes pompes. On a pu trouver que sa fin était un peu expédiée vu son importance durant la première saison mais honnêtement, je ne vois pas quoi rajouter. Cela permet de faire la transition avec la seconde époque de la série, la mort de Churchill est un bon moment charnière et on comprend qu'on l'ait réservée pour le premier épisode mais il n'y avait plus rien à dire sur le bonhomme et il y a des sujets plus importants.

Notamment le sujet de la taupe puisqu'en parallèle de l'enterrement à Saint-Paul, on se rend au MI5 où un responsable apprend qu'un certain Michael Straight a une information brûlante à partager sur l'existence d'un espion dans les hautes sphères du pouvoir.

En parallèle on insiste bien sur Harold Wilson en train de saluer un représentant soviétique durant la cérémonie, on voit ce que tu essaies de faire, Peter Morgan.

Pendant ce temps-là, Straight se met à table et raconte que quand il était à Cambridge, il a été approché par des membres du Parti communiste et... On n'en saura pas plus pour l'instant.

Le gars du MI5 rend visite à Elizabeth II pour lui dire qu'il y a une taupe du KGB dans son entourage, s'ensuit un petit quiproquo genre John Le Carré rencontre Marivaux. "Il y a un espion à un poste important, tout près de vous", "oui, ça faisait un moment que je le soupçonnais", "mais on pense que le mieux serait d'étouffer l'affaire", "un espion à Downing Street, c'est tout de même un peu gros à étouffer", "mais de qui parle votre Majesté?", " euh, et vous, de qui vous parlez?".

La confusion est dissipée: non, Harold Wilson n'est pas l'espion, son prédécesseur n'a pas été empoisonné, il souffrait de lupus et de toute façon, à sa mort Wilson n'était même pas favori pour lui succéder. Non, la taupe, le dernier des Quatre de Cambridge, c'est...

Anthony Blunt, qui s'est fait appréhender lors d'un cours d'Histoire de l'Art où justement il parlait de messages codés dans les peintures, de tableaux qui en cachent d'autres ou ne sont pas de qui l'on croit, Morgan adore les discours à double-sens et il se fait plaisir dans cet épisode. En tout cas Blunt est passé aux aveux mais vu sa proximité avec la Reine on ne va pas faire de scandale, il va se tenir à carreau et rester à son poste.

C'est sans enthousiasme que la Reine se rend au vernissage de l'exposition évoquée en début d'épisode. Ça lui fait tout de même mal au fondement de devoir faire bonne figure devant un homme qui a trahi la patrie qu'elle représente et qui s'en tire à si bon compte.

Elle livre donc un discours qui est une merveille de sous-entendu, extérieurement parlant d'art, de portraits qui montrent deux personnes différentes même s'il s'agit officiellement de la même, et Blunt comprend très bien ses allusions mais lui aussi doit encaisser devant le public et faire comme si de rien n'était.

Évidemment, comme la Reine n'écrit pas ses discours il est fort peu vraisemblable qu'elle se soit lancée dans un tel exercice en réalité, pour peu qu'elle en soit capable mais la scène est assez jouissive.

Après quoi elle présente ses excuses à Wilson en lui expliquant qu'elle l'a mal jugé au premier abord, le pauvre Wilson qui est resté complètement en dehors du coup se demande d'où ça sort mais bon, c'est toujours bon à prendre. Après quoi la Reine lui demande son opinion sur l'Art et il avoue être bien largué.

Lui, son truc, ce sont les chiffres. Au moins, on sait à quoi s'attendre, il n'y a pas d'histoire de masques, de tableaux cachés sous d'autres tableaux comme elle en a parlé dans son discours, on n'est jamais trahi par les chiffres. Voilà qui plait encore plus à Elizabeth, elle est tombée de haut avec Blunt mais le travailliste qu'elle prenait pour son ennemi est en fait un homme selon son cœur. C'est mignon.

Philip, lui, ne s'estime pas vaincu et s'il ne peut pas faire un scandale, entend bien faire comprendre à Blunt qu'il n'est pas du tout amusé. Et qu'à la place de Blunt, il se ferait discret, qu'il l'a a l’œil et au moindre faux pas, ce sera sa fête. Manque de bol, Blunt n'est pas du tout impressionné et lui rappelle l'affaire Profumo et le fait que Stephen Ward avait des portraits d'un membre important de la famille royale, portraits désormais en possession d'un certain spécialiste en portraits... Et que ça pourrait ressortir si Philip l'enquiquine trop.

Philip a beau protester que ce n'est pas parce qu'un osthéo qu'il a vu une fois a fait son portrait, probablement à partir de photos, qu'il a joué un rôle dans le scandale, Blunt a l'ascendant, il ne doute pas que ce soit vrai mais allez expliquer ça à l'opinion publique qui imagine toujours le pire. Bien que dans la saison précédente on paraissait absoudre Philip de son rôle dans cette histoire et de sa possible infidélité, on laisse finalement toujours la porte ouverte. On ne saura probablement rien avec assurance du vivant d'Elizabeth et Philip donc c'est finement joué pour ne pas diffamer au cas où il n'y ait effectivement rien eu mais dans le cas contraire, ça n'aura pas rejeté en bloc la possibilité.

Et revoilà Elizabeth derrière son rideau... Elle croyait avoir un nouveau voisin louche, c'est finalement le monsieur très respectable du deuxième qui laissait des saletés partout dans la cage d'escalier. À qui se fier...

L'épisode s'achève sur un petit texte informatif expliquant que Blunt n'a jamais été poursuivi et a occupé sa fonction jusqu'à sa retraite en 1972, tandis que la Reine n'évoque plus jamais son nom.

Ce premier épisode est une bonne entrée en matière, le choix de l'affaire Blunt et toute la réflexion sur les masques et les différents visages que l'on revêt sont assez pertinents alors qu'on ravale la façade de tous les personnages qui pour autant restent eux-même.

Le Point corgis: on ne nous fait pas languir, ils sont là avant même le générique, après quoi, à la niche!
potion préparée par Zakath Nath, le Samedi 26 Septembre 2020, 19:30bouillonnant dans le chaudron "Séries tv".