Où suis-je?

Bienvenue sur ce blog consacré à un peu tout et n'importe quoi, mais où il sera principalement question de: Harry Potter et la fantasy en général, de romans d'aventures maritimes, de littérature, de séries télés (majoritairement des productions britanniques, mais pas que) et de cinéma!


mon compte twitter mon tumblr mon compte bétaséries



Les aventuriers de l'article perdu

Archive : tous les articles

Principaux grimoires

Inventaire des ingrédients

Ce qui mijote encore
The Great God Pan (2)
Jeudi 06/09 07:21 - Zakath-Nath
Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, saison 2 (2)
Lundi 30/04 18:01 - Zakath-Nath
La Partie de Chasse (2)
Mardi 13/02 14:02 - Zakath-Nath
La Nuit de la Louve (2)
Dimanche 21/01 12:47 - Zakath-Nath
Doctor Strange (4)
Lundi 01/01 12:33 - Zakath-Nath
La Louve et l'Enfant (2)
Jeudi 11/01 11:23 - Zakath-Nath
Doctor Who Christmas Special 2017: Twice Upon a Time (2)
Jeudi 04/01 17:37 - Zakath-Nath
Déracinée (2)
Mercredi 03/01 18:53 - Zakath-Nath
Star Wars, épisode VIII: Les Derniers Jedi (2)
Samedi 23/12 18:42 - Zakath-Nath
The OA, saison 1 (2)
Samedi 23/12 17:41 - Zakath-Nath

Potion précédente-Potion suivante
The Crown saison 2, épisode 2: A Company of Men
Philip s'est lancé dans un long voyage de plusieurs mois, loin de sa famille et des problèmes qui secouent le pays. Alors que le périple semble idyllique, il abrite en fait une nouvelle cause d'inquiétude.

Bon, bon, bon, A Company of Men, donc, aka Enclenchez la machine à baffes. Si vous avez bien suivi les recaps, vous vous souvenez des sorties de Philip avec Mike Parker et d'à quel point cela pouvait être agaçant à la longue. Eh bien cet épisode suit les deux compères et ce qui était juste abordé de façon superficielle jusque-là se retrouve au centre de la scène. Autant dire que cela rend A Company of Men difficile à supporter par moment, même si c'est en grande partie le but. Pas de séquences d'un gore insoutenable, rien de la sorte, juste deux mecs en goguette qui font un voyage en mer et comme dans mon souvenir, cela reste l'épisode le plus dur à regarder tellement on a envie de secouer les deux zozos en permanence.

On démarre alors que Philip et l'équipage du Britannia arrivent en Nouvelle-Guinée après un passage par Ceylan et les Seychelles.

C'est ce que relate Parker dans une lettre à un certain baron auquel il ne cache aucun détail. On apprend ainsi que le Duc, qui apprécie davantage le sport que les réceptions protocolaires, profite des escales pour organiser des compétitions athlétiques entre son équipage et les gens du coin.

Cela leur a réussi jusqu'en Nouvelle-Guinée, où ils se font systématiquement battre, d'abord au tir à la corde:

À la course:

À la boxe:

Comme il leur est manifestement impossible de s'avouer vaincus, ils décident d'affronter leurs hôtes dans un sport que ces derniers ne connaissent absolument pas, le cricket, et tout de suite, bizarrement, ça va beaucoup mieux:

(Le pire c'est qu'ils sont tout fiers d'eux)

Si seulement ça en restait là. Hélas, comme Parker le raconte au baron Nahum, qui en fait profiter les autres membres du Thursday Club aux anges, la compétition ne s'arrête pas là.

Mais avant de poursuivre, un petit mot sur le Thursday Club: on y a vu Philip dans une scène de la première saison, assister à une séance de diapos sur la situation politique en Égypte qui virait à la séance de diapos sur des danseuses du ventre. Déjà, on cernait bien le club de gentlemen où les seules femmes sont de jolies serveuses sur lesquelles les regards s'attardent. On creuse le sujet dans cet épisode et sans surprise, il n'y a pas que les regards qui s'attardent.

Mais revenons à nos moutons. Parker explique donc que contrairement aux tournées avec la reine où tout le monde devait adopter un comportement correct, on peut se lâcher un peu, et du coup, c'est l'occasion de comparer les mérites des femmes des différentes contrées visitées. Classe.

Notons que si la série ne se permet pas de montrer Philip participant à cette partie-là des distractions, dans le cas de Mike Parker, c'est extrêmement clair, ce qui n'a apparemment pas plu à la famille de ce dernier.

En tout cas, comme le dit Parker dans sa lettre, ce récit ne doit pas franchir les limites du Thursday Club, après tout 90% des hommes de l'équipage sont mariés, et il ne faudrait pas faire de la peine aux épouser restées au pays, elles seraient capables de mal le prendre. Youpi.

Pendant ce temps, Lord Mountbatten se rend à Buckingham pour déjeuner et en passant par Trafalgar Square, tombe sur des manifestants, dont certains le prennent même à parti en voyant passer sa voiture de luxe.

Tout ce beau monde proteste contre l'intervention militaire en Égypte. C'est la première fois que l'on voit le peuple se rassembler pour autre chose qu'acclamer la famille royale et même si cette dernière n'est pas vraiment visée par les protestations, on sent qu'à partir de maintenant, l'opinion publique va être un peu plus présente et moins conciliante.

Il faut dire que les gens ont de bonnes raisons d'être sur les nerfs, comme l'explique Mountbatten à Elizabeth et à la Queen Mum: l'ONU et les États-Unis sont vent debout contre l'invasion, la livre sterling risque de chuter sévèrement et tout le monde se rue sur le pétrole de crainte d'une pénurie, sans même parler de l'image du Royaume-uni sérieusement écornée. Et comme le fait remarquer la reine, le Canal n'a même pas été récupéré. Bref, cette invasion est comme qui dirait une véritable cagade.

La conversation est interrompue par un appel de Philip, ce qui est rare à en juger par la réaction des trois autres autour de la table. Hélas, la ligne est mauvaise et le couple se contentera d'échanger des "allô, tu m'entends?" pendant quelques minutes avant de rendre les armes.

Philip se fend du coup d'un joli discours à l'adresse de l'équipage alors qu'ils approchent de l'Australie, évoquant le fait que lui, officier de la Royal Navy à la carrière prématurément interrompue, est ravi de se retrouver parmi eux dans cette atmosphère de franche camaraderie masculine, hourra.

En Australie, le temps de Philip se partage entre repas officiels, expéditions dans la nature et visites d'usines, et à chaque étape, Philip ne peut s'empêcher de remarquer la même séduisante journaliste.

Du coup, il demande à Parker d'organiser une interview avec elle, et là même Parker est dubitatif, ce qui devrait être un signal d'alarme suffisant pour n'importe qui sauf Philip. Le Duc est persuadé que puisque cette femme le suit dans tout le pays, c'est forcément qu'elle est sous son charme et ne lui posera donc que des questions lénifiantes qui le présenteront sous un jour flatteur.

Logique imparable. En attendant, c'est l'ouverture des JO et Elizabeth peut constater que Philip s'éclate loin d'elle. La Queen Mum a l'air de trouver cela tout à fait positif, puisque Philip peut enfin briller seul et cela devrait calmer son amertume (et puis c'était une idée de la Queen Mum de l'envoyer là-bas, donc l'idée était forcément bonne).

Elizabeth, elle, tire la tronche. Est-ce qu'elle est malheureuse parce que son mari lui manque, est-ce qu'elle le soupçonne d'un peu trop s'amuser avec les jeunes femmes autour de lui ou est-ce qu'elle ne trouve pas ça vraiment positif de savoir que son époux est plus heureux loin d'elle que dans son sillage, ou un mélange de tout ça? En tout cas, cela ne lui remonte pas le moral.

Puisque l'on parle de couple, Eileen Parker, bien décidée à mettre fin au sien, consulte un avocat, mais voilà, le fait qu'elle ne voit son mari que de loin en loin n'est pas une raison suffisante, l'avertit-il. La négligence n'est pas un motif de divorce.

Pour divorcer il faut une de ces trois raisons: adultère, comportement déraisonnable, ou folie. Eileen est certaine qu'il y a eu adultère, mais il lui faut une preuve. Et quand l'avocat apprend que le mari d'Eileen est le secrétaire privé du Duc d'Edimbourg et son meilleur ami, il s'inquiète légèrement et essaie de dissuader Eileen de poursuivre. Êtes-vous sûre de vouloir divorcer? Vous risquez de vous retrouver isolée... Et peut-être que c'est une simple mauvaise passe et tout s'arrangera avec un peu de patience. On dirait limite Jean Yanne dans Papy fait de la Résistance quand il découvre que les Bourdelles viennent se plaindre d'un général et pas d'un officier beaucoup moins gradé.

En tout cas Eileen ne se laisse pas démonter. Il faut une preuve d'adultère pour demander le divorce? Soit, elle reviendra avec cette preuve.

À peine part-elle en quête que son avocat décroche son téléphone. Je ne crois pas qu'il y a l'équivalent du secret médical chez les avocats mais tout de même, vive la confidentialité.

Anthony Eden, lui, ne va pas fort, puisque son médecin, après lui avoir expliqué que non, il ne pouvait pas encore augmenter les doses de ses médocs, qu'il était au maximum, lui prescrit des vacances.

La reine est pleine de sympathie pour ses ennuis, mais elle a quand même du mal à lui accorder des RTT alors que le pays est plongé dans une crise économique et internationale. Dont Eden est tout de même un des premiers responsables.

Les espoirs d'Elizabeth que son Premier Ministre reste à portée de main en cas de besoin sont vite douchés, puisque d'après Eden, son médecin pense qu'il irait beaucoup mieux sous un autre climat, disons en Jamaïque. Lilibet n'a pas vraiment d'autre choix que de lui signer sa feuille de congé, donc voilà pour Eden dans cet épisode, ce fut succinct.

Pendant ce temps, dans Les aventures d'Eileen Parker à la recherche de la preuve d'adultère perdue, on retrouve notre héroïne dans un quartier populaire de Londres où elle approche une serveuse du Thursday Club, lui explique la situation et sollicite son aide, mais la jeune femme n'est pas vraiment enthousiaste à l'idée de filer un coup de main à la grande bourgeoise en face d'elle, qui lui donne sa carte, au cas où elle changerait d'avis.

Une main aux fesses de trop de la part d'un membre du club plus tard, c'est chose faite.

À Buckingham Palace, c'est ce bon vieux Martin Charteris, très alarmé, qui vient trouver Michael Adeane dans son antre: sa belle-sœur a dîné avec sa tante qui venait de passer le week-end à Cholmondeley Castle où un autre invité était le partenaire de tennis d'un avocat qui a reçu la visite d'Eileen Parker. Qui lui a confié qu'il y a une rumeur comme quoi Eileen Parker veut divorcer.

La moitié du pays a donc eu vent de la rumeur et comme il y est aussi question du Thursday Club dont Philip et Mike sont membres fondateurs, ça sent le roussi.

Loin de ces préoccupations, Philip reçoit Helen King, la journaliste qui lui a tapé dans l’œil, pour une interview.

Helen King attaque par une question sur le Canal de Suez. Philip a bien une opinion sur la question? Évidemment, rétorque-t-il, mais il ne peut pas la donner, en tant que membre de la famille royale. Du coup King embraye sur le passé de Philip, et ça se gâte puisqu'elle ne lui fait aucun cadeau: elle évoque le père absent, la mère internée, les sœurs nazis et la scolarité en Allemagne, on est loin de la brosse à reluire à laquelle s'attendait Philip, qui comme on peut le comprendre, n'apprécie guère la tournure que prend l'interview. Il a beau protester que ses parents ont été très présents durant son enfance, qu'il n'a été à l'école en Allemagne que quelques mois et que son CV parle en sa faveur, cela fait tout de même remonter quelques souvenirs douloureux.

Philip avance que contrairement à ce que l'on pourrait penser, il est un homme tout à fait ordinaire qui n'a pas de quoi intéresser les gens, mais Helen King est d'avis que les gens pourraient avoir un intérêt pour quelqu'un dont les expériences traumatisantes dans son jeune âge pourrait avoir un impact dans la façon dont il se comporte avec ses enfants, notamment le futur roi. Les gens peuvent vouloir savoir qui sont leurs chefs, a fortiori ceux qui ne sont pas élus.

Philip met fin à l'entretien illico et trouvant Mike dans le couloir, fait part de sa nouvelle ligne de conduite:"Don't ever let my vanity get the better of me again." (Il ne pourra plus jamais se reposer, alors).

À Londres, la jeune serveuse du Thursday Club explique à l'avocat d'Eileen qu'elle a fréquenté Mike, et que ce dernier ne lui a jamais dit qu'il était marié.

Le problème, c'est que témoigner devant un tribunal est bien trop risqué pour elle, qui se retrouverait vite au chômage. Eileen est donc frustrée, confirmée dans ses craintes mais toujours sans preuve à faire valoir.

Dans les coulisses de Buckingham, Adeane et Charteris ne sont pas rassurés pour autant. Si Eileen obtient le divorce pour cause d'infidélité, cela sera mentionné dans la presse et si le meilleur ami de Philip a pu tromper sa femme, on risque de supposer que Philip faisait de même.

Il faut donc prendre les devants et trouver une idée qui fera taire les spéculations.

Alors que ça cogite chez les secrétaires privés de Sa Majesté, Philip a une grande annonce à faire à l'équipage du Britannia: maintenant que les JO sont ouverts, la partie officielle du voyage est terminée et ils ont quelques mois pour explorer les coins les plus reculés du monde et s'amuser comme des fous. Et Parker a eu une superbe idée: un concours de la barbe la plus longue!

Douze ans d'âge mental mais au moins c'est innocent, donc on ne va pas lui jeter la pierre pour une fois. Hélas pour Philip, il découvre bientôt qu'il n'en a pas fini avec les devoirs officiels: on a reçu un message de Buckingham et on lui demande de faire un discours radiophonique pour Noël, qui exalterait les valeurs familiales et chrétiennes.

Croyez-le ou non, Philip commence immédiatement à se plaindre et dire qu'il ne veut pas le faire, mais ce n'est pas comme si on lui laissait le choix.

Adeane soumet également cette idée à Elizabeth, qui si elle ignore encore tout des efforts d'Eileen pour obtenir le divorce, comprend vite que c'est un moyen pour montrer que le couple royal, bien que séparé par la distance depuis un bail, est toujours uni. Un stratagème qui lui convient tout à fait. Après quoi elle bavarde un peu à ce sujet avec Adeane et découvre que ce dernier n'a jamais été séparé de sa femme Helen plus de trois semaine (toutes les femmes de cette épisode s'appelle Helen ou Eileen?).

Toujours dans les mers du sud, Philip vit de palpitantes aventures, notamment en venant en aide à un marin qui a lancé un appel de détresse.

Philip se prend d'ailleurs le bec avec le capitaine du Britannia parce que ce dernier veut déposer le monsieur dans le port le plus proche et le duc veut faire un détour pour le ramener auprès de sa famille et après un débat sur qui a le plus d'autorité à bord, Philip a gain de cause.

Honnêtement, je veux bien que l'on fasse de Philip un personnage complexe, tantôt imbuvable, tantôt héroïque, on peut même supposer que son héroïsme n'est pas complètement désintéressé mais un moyen de se sentir exister si jamais on n'a pas assez de sympathie pour lui accorder le bénéfice du doute, mais cette sous-intrigue me parait un peu neuneu. À moins qu'on me confirme que c'est tiré d'une anecdote réelle, auquel cas mea culpa, mais on a connu Peter Morgan plus habile.

Tout n'est cependant pas perdu, puisque Mike Parker, toujours aussi avisé, continue de correspondre avec le baron Nahum et ne passe sous silence aucun de leurs exploits.

Donc la façon dont ils ont ramené un pauvre naufragé auprès des siens:

Ce qui rend Philip tout ému devant la petite famille alors que la sienne est tellement loin (arg).

Mais cet âne de Parker ne s'arrête pas là et dans son évocation de l'île paradisiaque où ils ont mis les pieds, évidemment, il ne peut s'empêcher d'évoquer les femmes.

Et Nahum de continuer de claironner à tue-tête la prose de Parker sur Tonga et ses environs, où les membres du club sont invités à tout plaquer s'ils veulent profiter de la vie sous toutes ces formes.

Ce qui ne tombe pas dans l'oreille d'une sourde et comme le baron laisse la lettre sur la table sans surveillance, la serveuse passe à l'action. Elle ne peut pas témoigner sous peine de se retrouver à la rue, mais l'écriture de Parker parlera de toute façon mieux qu'elle.

Et elle s'en repart vers le soleil couchant et son boulot pourri après avoir fourni à Eileen le moyen de se dépatouiller.

Enfin, c'est Noël, et la famille royale, corgis compris, arrivent donc comme d'habitude à cette période à Sandringham.

En attendant le discours de Philip, ils se disputent pour savoir où il se trouve. En Arctique ou en Antarctique? C'est lequel au nord déjà, l'Antarctique? Elizabeth tranche: l'Arctique c'est dans le nord, et l'Antarctique dans le non-nord. Bravo votre Majesté, si vous aviez été là l'expédition Franklin ne se serait jamais perdue.

Mais place à Philip, qui livre donc un joli laïus sur les différentes contrées et façons de vivre qu'il a pu voir, ce qui pousse à mettre les choses en perspective et le fait que lui et l'équipage ont beau être un groupe d'hommes, loin de chez eux ils sont tout de même seuls chacun dans leur coin. Ou un truc comme ça.

Même Margaret remarque que c'est curieusement émotionnel pour du Philip, et Elizabeth est aussi troublée. Serait-ce une façon de dire que sa famille lui manque?

Quelques heures plus tard, c'est son tour pour un discours où elle mentionne celui de son époux et en remet une couche sur la famille, blabla, on est là où que vous soyez.

Du coup Philip est une nouvelle fois émotionné, parce qu'il y a un cœur qui bat dans cette carcasse bravache, voyez-vous.

C'est l'occasion de ressortir le petit mot écrit par sa femme, qui à son départ ressemblait à une injonction histoire de lui rappeler qu'il a des responsabilités envers les siens et qu'il n'avait pas intérêt à déraper, et cette fois-ci sonne comme un chaleureux rappel qu'il n'est pas seul et qu'il y a des gens qui l'aime. C'est fou ce qu'une simple phrase peut changer de sens selon son contexte.

Et ça se termine sur Philip confessant à Mike qu'il a un peu le mal du pays, ah, la pudeur masculine...

Ouf, eh bien je ne suis pas mécontente de l'avoir fait, cet épisode-là, et de pouvoir passer à une partie qui m'intéresse davantage, encore que ce ne sera pas pour le prochain mais ça ira déjà mieux. L'épisode transmet bien le côté malsain d'une assemblée comme le Thursday Club, et encore d'une façon probablement très édulcorée, et globalement toute cette ambiance de bonshommes très contents d'eux et qui se fichent totalement des conséquences de leur comportement, mais la partie de l'histoire visant à adoucir Philip fonctionne beaucoup moins bien même si elle permet d'introduire au niveau de son passé des éléments qui seront creusés par la suite et qui ont un impact sur le reste de la famille (ce qui m'importe plus que l'histoire de Philip lui-même). Autant dire qu'à mes yeux, les meilleurs passages sont ceux concernant Eileen et la serveuse qui décident de ne plus se laisser faire sans broncher, rien que pour imaginer la bombe qui va exploser à la figure de Mike à son retour. Et les scènes avec les secrétaires privés qui se prennent la tête sont toujours bienvenues.

Le Point corgis: cet épisode a au moins le mérite de les faire revenir, même s'il faut attendre l'arrivée à Sandringham pour cela.
potion préparée par Zakath Nath, le Samedi 8 Septembre 2018, 18:33bouillonnant dans le chaudron "Séries tv".