Où suis-je?

Bienvenue sur ce blog consacré à un peu tout et n'importe quoi, mais où il sera principalement question de: Harry Potter et la fantasy en général, de romans d'aventures maritimes, de littérature, de séries télés (majoritairement des productions britanniques, mais pas que) et de cinéma!


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The Queen of the Tearling
--> Queen of the Tearling 1
Kelsea, héritière du trône du Tearling, a été élevée loin de la Cour, cachée des regards, jusqu'au jour où on vient la chercher pour qu'elle règne enfin. Entre un oncle régent qui ne compte pas laisser la place, la tyrannique reine du royaume voisin qui tient toujours à toucher son tribut et un royaume dans un état de désolation avancée, Kelsea aura fort à faire.

Le premier tome de la trilogie n'était même pas encore sorti que le projet d'adaptation était déjà annoncé, avec David Heyman à la production et Emma Watson dans le rôle principal. Le genre de battage qui suscite un peu de curiosité, mais surtout de la crainte de voir un roman promu en grande pompe sans qu'il en vaille vraiment la peine, quitte à éclipser des œuvres plus intéressantes.

On voit en tout cas quels ingrédients ont pu faire flairer le bon coup: des intrigues de cour médiévale qui permettent de lancer des comparaisons avec Le Trône de Fer sans que ce soit non plus trop alambiqué, des indications qu'on évolue dans un futur après un grand chambardement, avec une héroïne volontaire se soulevant contre l'injustice, comme dans les récentes dystopies pour ados qui ont reçu les suffrages du public ces derniers temps.

Une combinaison de facteurs qui pourrait donc être accueillie avec scepticisme, mais finalement ce premier tome est plutôt plaisant.

Le récit est rythmé, on lance des pistes pour la suite sans tout dévoiler d'entrée de jeu, et l'héroïne, tout en étant un peu trop fantasmée (bien que l'on précise bien qu'elle est physiquement quelconque ce qui semble être la parade désormais pour assurer le lecteur qu'il ne s'agit pas d'une Mary-Sue), ne porte pas sur les nerfs.

Il y a un petit décalage dans le ton, puisque la simplicité apparente de l'intrigue et des personnages donne l'impression par moment d'un roman plutôt destiné à de jeunes ados, mais la violence de certains passages contredit ce sentiment. Il y a également quelques incongruités, comme lorsqu'on explique que le fondateur de Tearling a mis en place une utopie socialiste qui a mal tournée, alors qu'on a l'impression que dès le départ il a instauré une monarchie. la suite sera peut-être plus précise, mais pour l'instant, The Queen of Tearling démarre de façon agréable sans proposer pour autant quoi que ce soit qui sorte du lot.
potion préparée par Zakath Nath, le Vendredi 23 Juin 2017, 14:21bouillonnant dans le chaudron "Fantasy".