Où suis-je?

Bienvenue sur ce blog consacré à un peu tout et n'importe quoi, mais où il sera principalement question de: Harry Potter et la fantasy en général, de romans d'aventures maritimes, de littérature, de séries télés (majoritairement des productions britanniques, mais pas que) et de cinéma!


mon compte twitter mon tumblr mon compte bétaséries



Les aventuriers de l'article perdu

Archive : tous les articles

Principaux grimoires

Inventaire des ingrédients

Ce qui mijote encore

Potion précédente-Potion suivante
Enrôlé de force
--> Les aventures de Thomas Kydd, marin de sa Majesté 1
Thomas Kydd, simple apprenti perruquier, voit son existence transformée quand il est raflé par une escouade de presse et envoyé servir à bord du Duke William. Car nous sommes en 1793 et la Royal Navy a plus que jamais besoin d'hommes.

Et une série de plus se déroulant dans l'univers feutré et policé de la Royal Navy de la fin du XVIIIe siècle, une! La première question qui se pose est bien sûr: comment l'auteur espère-t-il se détacher du lot?

Eh bien pour une fois, le personnage principal ne sera pas un officier mais un simple matelot, pire, un terrien que rien ne prédestinait à quitter le plancher des vaches. Un changement de point de vue qui ne pouvait qu'être profitable. Hélas, ce premier roman, sans être mauvais, est loin d'être parfait.

Si on est au départ un peu perdu, ce n'est pas bien grave, car on épouse finalement la position de Kydd, et on y voit plus clair au fur et à mesure. Cela dit, les personnages manquent de charisme, ou sont assez bizarrement développés. Renzi, par exemple, est mystérieux à souhait, puis se dévoile facilement, quand il en a envie (tout du moins en partie). Le capitaine Caldwell est difficile à cerner: incompétent pistonné et faible, mais capable de plier le règlement pour sauver le héros pour qui il s'est pris bien vite de sympathie, cela pourrait être un bon personnage si l'on n'était pas aussi perdu. Se contenter du point de vue du matelot ne semble pas suffire. Les deux petits interludes à la Chambres des Communes et avec sir Philip Stephens ne sont pas utiles, mais ne nuisent pas à l'ensemble. Néanmoins, cela contribue au côté un peu décousu de l'ensemble. Certaines phrases sont également bizarrement formulées, mais c'est peut-être un problème de traduction.

Rien de tout cela n'est dramatique pour autant. Après tout, je n'ai pas été foudroyeé par le charisme des personnages de Kent dès Cap sur la Gloire et la construction des Aubreyades m'a déconcertée au départ. J'espère donc que le prochain tome marquera un progrès.

,
potion préparée par Zakath Nath, le Dimanche 26 Juin 2011, 21:43bouillonnant dans le chaudron "À l'abordage !".